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NB: pour imprimer la jauge, REGLES DE CLASSE FFI INTERNATIONAL FLYING FIFTEEN
Commentaires pour la version française : 1 - La langue officielle de la Classe est l'Anglais, en cas de désaccord sur une traduction le texte anglais prévaudra. 2
- L'obtention d'un certificat de jauge Flying Fifteen, délivré
par la Classe, y compris pour le chapitre 16 : équipement ou
le chapitre 5 flottabilité ne dispense pas d'être en règle
avec les règlements de l'administration Française, en
particulier pour l'armement de sécurité et la catégorie
de navigation (non limitatif).
A1. GENERALITES La
Flying Fifteen (classe Internationale) est un quillard monotype. Pour
s'assurer que l'administration de la classe et que les objectifs des
règles de classe sont maintenus, avant qu'un Flying Fifteen international
puisse courir, les documents suivants doivent avoir été
produits, et leurs obligations acceptées : Tous les documents ci-dessus, à l'exception, de la Plaque ISAF doivent figurer soit sur le fichier d'enregistrement, division des voiliers de course de la Royal Yachting Association, soit sur un certificat émis par l'autorité de certification. Les autorités de certification sont les associations nationales Flying Fifteen d'Australie, de Nouvelle Zélande, de Hong Kong et d'Afrique du Sud, et la RYA pour tous les autres pays. A la fois les Registration Log Books et les certificats doivent être en la possession des propriétaires en tous temps. Les documents ci-dessus s'obtiennent de la façon suivante : A2. REÇU DE REDEVANCE DE CLASSE INTERNATIONALE Une redevance de classe Internationale doit être acquittée par le constructeur au début de la construction, que le bateau soit ensuite enregistré et jaugé ou non. Le règlement doit s'effectuer, via une association nationale de Flying Fifteen, à Flying Fifteen International agissant comme mandataires de l'ISAF. Le paiement doit être en livres sterling, et à réception, un reçu de redevance de la classe Internationale, une plaque ISAF et un numéro de voile seront émis. Pour
tous les voiliers dont la première certification est postérieure
au 1er Mars 1991, la plaque ISAF doit être apposée de façon
visible dans le cockpit, avant que le voilier ait le droit de participer
à une régate. Les
propriétaires doivent ensuite demander à leur autorité
de certification un certificat de jauge
Le propriétaire doit faire jauger son voilier en respect du Chapitre B des présentes règles. Seuls les jaugeurs agréés par la classe (c'est-à-dire un jaugeur agréé par son autorité nationale, et par la suite confirmé par FFI-- la demande devant être accompagnée d'une copie de la lettre d'agrément de l'autorité nationale) peuvent jauger les points couverts par les Règles B2 à B8 incluses, Un jaugeur de classe agréé ou un jaugeur agréé par l'autorité nationale du pays dans lequel la jauge a lieu peut mesurer les points couverts par les Règles B9 et suivantes. A l'issue d'une jauge satisfaisante, le jaugeur doit fournir au propriétaire un formulaire de jauge complété et signé. Les
propriétaires doivent alors demander à leur Autorité
de Certification (voir Règle 1) un certificat de jauge en incluant
le formulaire de jauge complété et le certificat d'enregistrement.
(Ceci est en principe fait au moment où l'on demande le certificat
d'enregistrement). Un changement de propriétaire ou de nom de voilier rend caduque le certificat de jauge. Le propriétaire doit demander un nouveau certificat à l'Autorité de Certification renvoyant l'ancien certificat accompagné de toute redevance de re-certification que l'Autorité de Certification peut exiger. Le propriétaire doit également remplir le formulaire de re-enregistrement prévu dans le fichier d'enregistrement. Remplacement de la coque Le numéro de voile et la taxe de fabrication ne s'appliquent qu'à la coque à laquelle ils ont été attribués, et ne sont pas transférables. Si, pour une quelconque raison, la coque est remplacée, une nouvelle taxe de fabrication doit être payée, et un nouveau numéro de voile obtenu.
Le
propriétaire doit faire jauger toute nouvelle voile ou toute
voile substantiellement modifiée par un jaugeur agréé
(voir Règle A3). A la fin d'une jauge satisfaisante, le jaugeur
doit signer, numéroter et dater la voile à son amure,
et reporter ces informations sur le certificat de jauge. Le numéro
doit figurer sous la forme "2M 3218", où 2M signifie
la deuxième grand-voile jaugée pour ce bateau, et 3218
le numéro du bateau.
Lors
de l'inscription, le certificat de jauge et l'approbation des voiles
étant valides, toutes les coques, espars, voiles et équipements
doivent être en conformité avec les règles de classe
en vigueur, sauf ce qui est couvert par les Règles B2 à
B9 et B11, qui peut être en conformité soit avec les règles
en vigueur, soit avec celles qui étaient en vigueur au moment
où le certificat de jauge Initial a été émis.
Toutes les coques, espars, voiles et équipements sont susceptibles d'être soumis à une nouvelle jauge à la discrétion de l'ISAF, du comité de course, de FFI ou de toute association de Flying Fifteen affiliée à FFI. A7. REFUS OU RETRAIT D'UN CERTIFICAT En dépit de ce que contiennent ces règles, l'autorité nationale et FFI ont le droit à tout moment de refuser d'attribuer un certificat ou une approbation de voiles à un voilier, ou de les lui retirer. Les propriétaires du voilier sont obligés de renvoyer leur fichier à l'Autorité de Certification sur demande pour toute affaire concernant le bateau
Il est de la responsabilité du propriétaire de s'assurer que la coque, les espars, les voiles et l'équipement sont en conformité avec les règles de classe en tout temps, et que toute modification, remplacement ou réparation n'invalide pas le certificat de jauge. L'ISAF, FFI, les associations de Flying Fifteen et un jaugeur agréé ne peuvent endosser aucune responsabilité légale en égard à ces règles, plans ou précision de la jauge, et aucune plainte en ce sens ne peut être déposée. Qu'il soit clair également qu'il est de la responsabilité du propriétaire de contacter un jaugeur adéquat, et d'établir son propre engagement contractuel avec ce jaugeur.
1.1 Ceci est une classe monotype, et l'intention des présentes règles est de s'assurer que les bateaux sont aussi identiques que possible en ce qui concerne : coque, poids, quille, safran, gréement et voiles. 1.2 Ces règles doivent être lues accompagnées des plans, lorsque spécifié dans ces règles, et avec le formulaire de jauge officiel; aucun plan ou autre document ne doit être utilisé pour I'interprétation de ces règles. Toute interprétation doit être faite par l'ISAF après consultation de FFI. 1.3 En cas d'écart avec les présentes règles, le formulaire de jauge ou les plans, le fait doit être rapporté à l'ISAF. 1.4 Tous les bateaux doivent être construits en conformité avec les règles de jauge et spécifications, c'est à dire le plan de courbes et schéma du Plan N° 93/1, les autres plans officiels, le formulaire de jauge, etc 1.5 Le jaugeur doit transcrire sur le formulaire de jauge tout ce qu'il considère comme étant une déviation de la nature prévue et du dessin du bateau, ou qui est contre l'intérêt général de la classe, et un certificat peut être refusé, même si les exigences spécifiques des règles sont respectées. 1.6 Un jaugeur ne doit pas jauger une coque, des espars, voiles ou équipements qu'il a lui-même construits ou dans lesquels il a apporté un intérêt personnel. B2. CONSTRUCTION 2.1 Le Flying Fifteen peut être construit par n'importe quel constructeur, et aucune licence n'est requise. Avant l'émission du reçu de redevance de classe Internationale (Règle A1), le constructeur doit fournir les détails des matériaux de construction au chef jaugeur de l'Association Nationale concernée, pour accord. 2.2 L'échantillonnage et le matériau sont libres, et la coque peut être construite en n'importe quel matériau. Le poids fini minimum par unité de surface de la coque et du pont doit être de 3,2 kg/m². Le poids fini minimum par unité de surface du tableau arrière doit être de 3,2 kg/m². Pour les besoins de cette règle (B2.2), le pont est défini comme "Tout moulage au dessus du liston". 2.3 Des carottages peuvent être effectuée pour mesurer le poids par unité de surface. 2.4 L'épaisseur minimum des ponts doit être de 5 mm, sauf pour les ponts construits en alliage léger, fibre de verre ou tramage renforcé de résine synthétique, pour lesquels l'épaisseur minimum doit être de 2,5 mm. 2.5 Des lisses sont facultatives et peuvent être de n'importe quel matériau ou construction. Si elles existent, la largeur en plan ne doit pas être supérieure à 76 mm depuis le joint coque / pont, et l'épaisseur maximum est de 60 mm.
3.1 La coque doit comporter le numéro de voile gravé, tamponné, brûlé ou moulé dans la carlingue en chiffres de 25 mm de haut minimum. 3.2 La grand-voile et le spinnaker doivent porter les marques d'identification tel qu'indiqué dans la règle B13.2 3.3 Tous les emblèmes, numéros et lettres doivent être en matériau durable, solidement fixés. B4. JAUGE DE COQUE 4.1 Les mesures de longueur doivent être faites parallèlement à la ligne de foi depuis l'intersection du milieu de la face arrière du tableau arrière et de la ligne de quille, les deux projetés si nécessaire. Les mesures de profondeur doivent être faites perpendiculairement à la ligne de foi. Les couples de jauge, y compris la face arrière du tableau, doivent être perpendiculaires à la ligne de foi. 4.2 La longueur hors tout (y compris tout accessoire d'étrave) ne doit pas être supérieure à 6 096 mm, et ne doit pas être inférieure à 6 046 mm. 4.3
Le profil du tableau arrière doit être conforme au plan
N093/1 comme suit :Le profil doit être vérifié avec
un 4.4 La tonture totale des ponts avant et arrière ne doit pas être de plus de 150 mm. Aucune part du pont avant ou arrière ne doit tomber au dessous du joint coque / pont. La section transversale des ponts avant et arrière doit être une courbe régulière de liston à liston. 4.5 L'ensemble pont latéral et cloison ne doivent pas descendre sous le joint coque/pont à moins de 280 mm de celui-ci. La largeur minimum de l'ensemble pont latéral et cloison doit être de 356 mm depuis le joint coque/pont. 4.6 Le bord arrière du cockpit doit être entre 1540 mm et 1830 mm du tableau arrière, mesuré horizontalement. Le bord avant du cockpit, à l'exclusion de l'étambrai ou des accessoires visant à maintenir le mât, doit être entre 3 630 mm et 3 780 mm du tableau arrière, mesuré horizontalement. Les ponts doivent être construits de façon à ce que le mât soit positionné tel que prévu par la règle B10. Des poches pour le spinnaker ou un avaleur peuvent être installés à condition qu'ils se vident dans le cockpit ou par dessus bord. Les poches de spinnaker ne doivent pas commencer à moins de 280 mm du joint coque pont, et être en arrière de l'hiloire. L'avaleur de spinnaker peut être installé librement mais en avant du couple 2. 4.7 Une hiloire doit être installée. La hauteur combinée du pont et de l'hiloire, mesurée à partir du joint coque / pont, doit être au minimum de 175 mm au centre, et peut être réduite en une courbe convexe régulière jusqu'à 25 mm du liston, point auquel la hauteur peut être réduite à 25 mm. Le point le plus en avant de l'hiloire ne doit pas être à plus de 4475 mm de la partie arrière du tableau arrière. 4.8
Le jaugeur doit marquer les couples de jauge aux distances suivantes,
depuis la partie inférieure de l'arrière du tableau arrière. La
ligne de foi sera installée à 305 mm au dessous de la
quille au couple 2, et 381 mm sous la quille au tableau arrière.
La position du joint coque pont à chaque couple doit être
déterminée et marquée sur le pont. 4.10 Le profil de la proue, entre le couple 2 et l'étrave, doit être une courbe régulière tel que montré sur le plan No 93/1. 4.11
Un plancher créant des compartiments étanches est autorisé
dans la mesure où: 4.12 La largeur en plan du plancher de cockpit, en arrière des haubans, ne doit pas être inférieure à 600 mm.
Les
systèmes de flottabilité amovibles doivent fournir une
flottabilité de 443 kg minimum, dont 100 kg doivent être
en avant des points d'intersection des haubans avec le pont. Les réserves
de flottabilité doit être solidement fixées ou contenues
dans le bateau, et doit être distribuées de sorte que le
bateau flotte à fleur d'eau lorsque plein d'eau, y compris les
compartiments " étanches". Chaque réserve flottabilité
du système ne doit pas fournir une flottabilité de plus
de 110 kg ni moins de 1 kg.
Les règles suivantes s'appliquent à la quille finie. 6.1 La quille doit être en fonte, avec un poids fini de 181 kg + 12 kg. La finition est libre, mais les trous ne peuvent être comblés qu'avec du matériau d'une densité inférieure ou égale à celle de la fonte. 6.2 La forme de la quille et de l'embase doit être conforme à celle indiquée sur le Plan No 97/2. 6.3 Le profil doit être vérifié avec un profil femelle fabriqué selon le Plan N0 97/2. Le gabarit doit toucher avec un jeu inférieur à 13 mm, lorsque appliqué de niveau sur la face supérieure de l'embase. 6.4 Les couples doivent être vérifiés avec 4 gabarits femelles fabriqués selon le plan No 97/2. La quille doit au maximum toucher le gabarit ou avoir un écart inférieur à 5 mm (pris perpendiculairement à la surface), lorsque le gabarits sont placés aux positions définies à partir des marques transférées du gabarit défini en 6.3. 6.5 Aucun couple de quille parallèle à la ligne de foi du gabarit ne doit avoir de concavité supérieure à 1 mm. 6.6 La section de quille parallèle à la ligne de foi du gabarit, dans la portion comprise entre 300 mm et 500 mm au dessus de l'extension de la ligne de foi du gabarit doivent avoir une largeur maximum de 37 mm + 5 mm. 6.7 La largeur de la quille dans la portion située entre 500 mm au dessus de l'extension de la ligne de foi du gabarit et une ligne 30 mm au dessous du sommet du renfort ne doit pas être supérieure à 50 mm. 6.8 La largeur en plan du support de quille doit être de 130 mm + 6 mm avec un rayon maximum de 10 mm aux quatre angles et aux quatre côtés. L'épaisseur du support, 10 mm à l'intérieur des 4 côtés, ne doit pas être inférieure à 10mm. 6.9 Un profilage est interdit autour du support de quille. La position du support de quille ne doit pas être modifiée dans la coque, et la partie supérieure du support ne doit pas être à plus de 10 mm de la coque, en quelque point que ce soit. 6.10 Le poids de la quille peut être modifié pour satisfaire à B6.1 au moyen d'extrusions dans une région située entre 695 mm et 795 mm depuis l'extrémité arrière de la quille. 6.11 La partie avant de la quille ne doit pas être à moins de 3860 mm ni plus de 4040 mm de l'intersection de la coque avec la face arrière du tableau arrière. 6.12 Il ne doit pas y avoir moins de 4 paires de boulons acier inoxydable d'un diamètre minimum de 9 mm. Les boulons doivent être disposés en paires opposées sur les côtés bâbord et tribord du renfort, l'espacement d'entre axes doit être de 50 mm minimum, et les paires avant et arrière ne doivent pas être à plus de 100 mm des extrémités du support de quille.
7.1 Le profil doit être vérifié à l'aide d'un gabarit femelle fabriqué selon le Plan N0 97/2. Le gabarit doit toucher le safran avec un jeu inférieur à 13 mm en n'importe quel point, lorsque appliqué de niveau avec le bord d'attaque qui ne doit pas s'écarter d'un ligne droite de plus de 1,5 mm. 7.2 L'épaisseur du safran ne doit lais être supérieure à 45 mm, et les pièces de profilage sont interdites. 7.3 L'extrémité avant du safran, lorsqu'il est en position avant arrière, ne doit pas être à moins de 710 mm ni à plus de 762 mm de la face arrière du tableau arrière, et le jeu entre le sommet du safran et la coque sur l'axe longitudinal ne doit pas varier de plus de 5 mm. 7.4 Le centre du tube de jaumière doit couper le pont arrière entre 470 mm et 736 mm de la face arrière du tableau arrière. 7.5 Le safran et la jaumière ensemble doivent peser 3,8 kg minimum. La jaumière doit être construite en acier inoxydable plein, d'un diamètre de 18 mm minimum, ou de bronze plein d'un diamètre de 23 mm minimum, ou en tube acier inoxydable d'un diamètre extérieur de 25 mm minimum et d'épaisseur de paroi de 2,5 mm minimum.
8.1 Le poids minimum de la coque, sèche, y compris tous les accessoires fixés de façon permanente par des vis, des boulons, de la colle ou de la résine, mais à l'exclusion de la quille, des gougeons de quille, du safran, de la barre, des systèmes amovibles de flottabilité, des winches, de la pompe, du mât du gréement, des voiles et de l'équipement, doit être de 136 kg minimum.
9.1 Le mât doit être en bois ou en alliage d'aluminium extrudé. 9.2 Le mât doit comporter une gorge continue fixe qui peut ou non être partie intégrante de la section de l'espar. La gorge doit être comprise dans les dimensions de la section uniquement si le mât et la gorge sont en alliage d'aluminium. 9.3
Des bandes de jauge, d'une largeur d'au moins 10 mm, doivent être
clairement visibles sur le mât, et indélébiles,
de sorte que les bandes numéro 1, 2 et 3 soient clairement discernables
de l'extérieur lorsque le bateau est en course, et placées
comme suit: 9.4 Au dessous de la bande N° 3 et 300 mm au dessus de la bande N°2, la moyenne des sections latérales avant et arrière doit être comprise entre 60 mm et 80 mm. Le mât peut être rétreint au dessus de la bande N° 3. 9.5 Le poids du mât, incluant le gréement permanent normal et ses accessoires ne doit pas être inférieur à 10.5kg. 9.6 Le centre de gravité du mât dans les conditions ci-dessus (9.5), avec le gréement attaché le long du mât et le surplus rabattu si nécessaire, ne doit pas être à moins de 1828 mm au dessus du bord supérieur de la bande N°2. 9.7 La flexibilité du mât, tout le gréement détendu, doit être vérifiée en le posant horizontalement sur le bord inférieur de la bande N°1 et sur le bord supérieur de la bande N°4. En appliquant un poids de 20 kg 1 000 mm au dessous du bord inférieur de la bande N° 3, la flèche vers le bas à cet endroit lorsque l'axe avant arrière du mât est vertical, et que le mât est horizontal, ne doit pas être supérieure à 145 mm. 9.8 Les mâts rotatif ou à cintre permanent sont interdits, mais une flèche de 50 mm due à la distorsion entre les bandes N° I et N° 2 est tolérée. 9.9 Un cric de mât, ou dispositif équivalent, si installé, doit être scellé de façon à ne pas pouvoir être réglé en course, et de façon a ce que les distances des bandes 1 et 3 au dessus du liston ne puissent être dépassées. 9.10 La (les) fixation(s) de tangon de spinnaker fixée(s) au mât ne doivent en aucun endroit saillir de plus de 50 mm du mât. 9.11 Les points effectifs de pivotement de la fixation de vit de mulet ne doivent pas être à plus de 40 mm lorsque mesuré depuis le coté du mât. Si il existe une gorge dans le mât pour la voile, la mesure doit être prise du côté avant de la gorge ou de son prolongement. 9.12 Le pied du mât, ou l'épaulement sur lequel se trouve un tenon, considéré comme étant la surface de contact effective de la base du mât avec la carlingue du bateau, ne doit pas être moins de 450 mm au-dessous du liston (bord supérieur de la marque 4).
10.1 L'avant du mât au niveau du pont doit être entre 3 860 mm et 3 7l0 mm du bord arrière du tableau arrière, mesuré horizontalement. 10.2
Il doit exister un blocage pour limiter le mouvement vers l'arrière
de la partie avant du mât, au niveau du pont. 10.3 Il ne doit pas y avoir de dispositif de réglage du mouvement du mât à plus de 50 mm au dessus de la hauteur réelle du pont, sauf celui exercé par les voiles, bôme et tangon de spinnaker, et gréement spécifié par la règle B.12. 10.4 L'usage de tout dispositif permettant de régler le pied de mât en course est interdit.
11.1 La bôme et le tangon doivent être en bois ou en alliage d'aluminium extrudé. 11.2 La bôme, y compris la gorge de voile mais non compris les autres accessoires doit pouvoir passer dans un anneau de 125 mm de diamètre intérieur. 11.3 Lorsque la bôme est en place, et placée perpendiculairement au mât, sa partie supérieure, ou son extension, doit être au niveau du haut de la bande 2 ou au dessus. 11.4 Une bande de jauge, de 10 mm de large minimum, doit être marquée sur la bôme de façon à être clairement discernable en course; son bord intérieur ne doit pas être à plus de 3 000 mm du bord arrière du mât, mesurée le long du sommet de la bôme. Si il existe une gorge dans le mât pour la ralingue, la mesure doit être prise depuis la partie avant de la gorge, ou sa prolongation. 11.5 Les bômes à cintre permanent sont interdites, mais une flèche de 10 mm maximum, due à la distorsion, entre la marque de jauge et le mât est tolérée. 11.6 La longueur totale du tangon de spinnaker, y compris l'accastillage, ne doit pas être supérieure à 2 000 mm.
12.1 Le gréement consiste en une paire de barres de flèche, une paire de haubans et un étai. Le gréement dormant doit être d'acier galvanisé ou d'acier inoxydable multitorons, d'un diamètre minimum de 2,3 mm. La fixation effective à la coque doit également être d'acier galvanisé ou d'acier inoxydable, ou de bronze. Il doit y avoir une paire de barres de flèche en alliage d'aluminium. 12.2 Le mât en place et les haubans fixés, le point d'intersection du prolongement des haubans avec la surface du mât ne doit pas être à plus de 150 mm au dessus du bord inférieur de la bande N°3. La distance entre les points d'intersection des haubans avec le pont ou le liston ne doit pas être inférieure à 1270 mm. Le point d'intersection avec le pont ne doit pas être à plus de 45 mm à l'extérieur du joint coque pont. 12.3 Le guindant ou son prolongement doit être fixé au mât et ce sur ou au dessous du bord inférieur de la bande N°3. 12.4
L'étai est optionnel, mais s'il est en place il doit être
diffèrent du câble de guindant. L'étai doit être
distinct du câble de guindant de la voile d'avant. L'étai
ou son prolongement doit rencontrer le mât entre Ie guindant de
voile d'avant et un point situé à 80 mm au dessus du bord
inférieur de la bande N°3, et ne doit pas rencontrer le pont
à plus de 280 mm ou moins de 5mm en avant du guindant de voile
d'avant. 12.6 Le prolongement de la drisse de spinnaker, lorsque tendue perpendiculairement au mât, doit rencontrer la face avant du mât à 102 mm minimum au dessus du bord inférieur de la bande N°3. Si elle passe par un coulisseau ou une poulie, aucune partie de ce coulisseau ou cette poulie ne doit saillir de plus de 76 mm de la face avant du mât. 12.7 Le type de matériau du gréement courant est libre. 12.8 Les sangles de rappel sont autorisées, mais doivent être fixées au centre de la coque ou au mât. 12.9
(b)
(i) Tout voile peut être bordée au dessus de la bôme.
13.1 Jauge. 13.1.1 Les voiles doivent être jaugées selon les Instructions ISAF (Equipment Rules of Sailing) 13.1.2 Les règles B.13 sont des règles fermées. Lorsque un mot est utilisé dans son sens defini par un autre document, il est imprimé en gras s'il il est défini dans les ERS, et en italique si il est défini dans les RRS. 13.1.3 Les voiles doivent être conforment aux règles de classe encours (Voir section A5). 13.2
Certification. 13.3
Identification. 13.4
Fabricant de la voile. 13.5 Grand Voile 13.5.1
Construction 13.5.2
Dimensions Minimum Maximum
Longueur de chute 6530 mm Demi largeur 2015 mm Trois/quart largeur 1150 mm Largeur du haut de la voile 130 mm Renforcement primaire 340 mm Renforcements secondaires A partir des coins de la voile 1020 mm Renfort (flutter) 140 mm Renfort points de frottement 1020 mm Renfort de gousset de latte 175 mm Renfort d'assemblage 40 mm Renfort
de couture 20 mm 13.6 Voile d'avant 13.6.1
Construction 13.6.2
Dimensions Minimum Maximum
13.6.1
Construction 13.6.2
Dimensions Minimum Maximum 13.7.1
Construction 13.7.2
Dimensions Minimum Maximum
13.8.1
Position des voiles en course 13.8.2
Enregistrement 14.1 L'usage de tout appareil dont le but est d'aider à se positionner à l'extérieur, autre que les sangles pour les pieds et supports sous les cuisses, ou sangles de retenue, tous ces systèmes ne doivent pas s'entendre plus loin que le liston. Tout système attaché à l'équipage doit avoir un dispositif de libération rapide capable d'être relâché sous tension. 14.2 Les cockpits auto videurs, sauf tel que prévu dans les présentes règles. 14.3 Les voiles à double guindant, à effet venturi ou fermetures éclair, les grand voiles à bordure libre.
14.5 Plus de quatre auto-videurs (dont aucun n'aura une surface de vidage de plus de 650 mm²). 14.6 Les dispositifs mus par l'électricité, l'hydraulique on la pneumatique.
En course, l'équipement suivant doit être à bord: 15.1 Deux écopes à main chacune d'au moins 1 litre, ou un seau d'au moins 1 litre et une pompe. 15.2 Une pagaie d'une longueur hors tout d'au moins 1 000 mm et d'un poids minimum de 0,4 kg. 15.3 Une ancre d'un poids minimum de 2 kg, avec au moins 18 mètres de câble de 6mm de diamètre minimum. On peut atteindre le poids de l'ancre par addition de chaîne dans la mesure où le poids de la chaîne n'est pas supérieur à 0.6 kg. 15.4 Une aide à la flottabilité pour chaque personne embarquée. 15.5 Un crochet pour passer le bout de remorquage d'un diamètre minimum de 25 mm doit être fixé à 700 mm maximum de l'étrave.
16.1 En course, deux personnes doivent être à bord. 16.2 Les vêtements et l'équipement d'un concurrent ne doivent pas peser plus de 10 kg en excluant les vêtements (y compris les chaussures) portés uniquement au dessous du genou.
Publicité sur les bateaux est autorisé dans les limites suivantes : 17.1
La publicité doit être en accord avec les règles
ISAF RRS Règle 20 (Section II- Annexe 1) .
Note de jauge N° 1 Dans
la jauge, le chapitre B5 traite de la flottabilité: Note de jauge N° 2 En
accord avec Mr Ray SEBO (jaugeur en chef de la série des Flying
Fifteen International) Note de jauge N° 3 Mr
Tony LEE , jaugeur Anglais, nous transmet ces précisions de Mr
Roger PALMER, Commodore de la série , à propos des marques
de publicité à bord: PV
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